E.D.I.L.S - la vraie fin
18 11 2007J'ai trouvé une junkie, seule dans le noir.
Mais je n'ai pas voulu la déranger, alors je l'ai laissée perdue là, ancrée dans les constellations, une prison bienvaillante en forme de carré.
Moi, je me suis couchée sur la lune en attendant mon triomphe.
Moi, je crois que je me suis cachée en espérant oublier tout ce que je savais.
Et finalement, je me suis abandonnée aux étoiles, dans un temps mort, dans un infini. Le temps d'un amour. Retrouvant mon âme perdue dans l'espace clos. Et j'ai déraciné mes ailes jusqu'à m'envoler.
Mais tout tourne, tout bouge, tout s'efface, la joie s'effrite et la douleur reste.
Mes ailes sont sales, usées, le nom de quelqu'un d'autre est gravé dessus.
Alors je vais les arracher une bonne fois pour toute, rester à la même place, les regarder disparaître et mourir dans la nuit.
Alors moi aussi, je serai ancrée dans les constellations, et à ce moment-là, je redeviendrai la junkie, celle qui emmerdait les sirènes, celle qui faisait des vagues. Seulement, je deviendrai aussi autre chose, je modifierai les souvenirs et les circonstances, je deviendrai une meilleure personne, je n'aurai plus peur du ciel ni du rouge.
Car tes bras seront mes ailes.
N.B. à Owen qui ne vient supposément plus sur mon blogue (Hey! tu as encore manqué à ta promesse, grand con)
Plus jamais quelqu'un ne me dictera ma conduire, ne me dira quoi faire, contrôlera ne serait-ce qu'une fraction de mes décisions, de mes désirs, de moi. Owen , tu me harcèlerais encore jusqu'à ce soir. Après toutes ces discussions, ces promesses, toute cette fierté que tu as de me dire que tu as changé. Et tu me quémandes des compliments? DÉGAGE. Too bad, too late. Reçois mes ailes en pleine gueule, écho de nos souvenirs, de nos rêves, de tes foutues conneries.Tu n'as que ce que tu mérites. Mais ne vient pas me dire que ma vie est merdique, que j'ai un salaire de merde et que je devrais changer. (oh, pour te ressembler?!) Et quel changement d'ailleurs! Je t'ai connu moins-que-rien, et plus tu m'harcèles et plus j'me dis que t'es exactement pareil. Fais-la à quelqu'un d'autre que moi, ta game du gars qui a appris de ses erreurs et qui ira loin. T'iras nul part, p'tit con. Tu vois? J'te dis ça et ça te démolis, la preuve que tu as trop besoin des autres pour agir en fonction de c'qui devrait vraiment être fait; t'as jamais su te prendre en main et faudrait que je te mette au défi de me le prouver pour que tu le fasse. Mais tu sais quoi? Rien à foutre. That's it. T'es un nul et j'me suis libérée de toi pour toujours. Allez, redis-moi que ta vie est belle et que tu as compris des choses.
C'est de la pure bullshit. Merci bonsoir.
Pas d'autographe, pas de session photo, pas d'applaudissement.
T'es content maintenant? Regarde ce que tu as fait. J'voulais te laisser au moins une chance en tant qu'ami, et t'es encore allé trop loin, t'as tout détruit. Va dont pleurer sur ta mère.
TU NE ME FERAS PLUS JAMAIS MAL, C'EST CLAIR?
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